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  1. Bonjour à tous. J'ai fait l'achat d'un lot de matériel astronomique. Il se trouve que la personne qui pratiquait l'astronomie (défunte) avait préparé un projet de lunette astronomique sans pouvoir le finir. Toutes les pièces étaient présentes et j'ai pu faire le montage. J'aimerai juste savoir si quelqu'un savait quelque chose sur ce matériel ? Il est fait de pièces que je n'ai jamais vu alors que je pratique l'astronomie depuis 20 ans et m'intéresse beaucoup aux instruments des années 70-90 . Il n'y a aucune indication de marque et autre sur le tube ou le RC qui donneraient un indice ou une piste. Seul l'objectif porte quelques indications (voir juste après). J'ai testé le modèle sans l'avoir colimaté ni monté sur un support adapté. L'image est très bonne à première vue. - L'objectif est un doublet de 110 mm de diamètre utile avec les références suivantes : sur une lentille de l'objectif 0603bg03 et sur l'autre 0603bg04. - Le RC est en 2 pouces (Il ressemble à un RC C14 orange mais ce n'est pas le même) . - Un tube en matière "carton-résine-gelcoat" genre télescope Meade d'il y a 30 ans. D ~130 mm extérieur et ~1050 mm de long. - Un porte oculaire robuste et 2 tubes allonges , muni d'un "vernier". Vous pouvez voir le matos sur les photos.
  2. Bonjour il y a quelque temps j'avais ouvert un post décrivant le concept du telescope que je suis en train de réaliser . A savoir un télescope de wright assez fermé F/D=6 pour obtenir des images planétaires de qualité "APO" Ce telescope est aplanetique donc corrigé de la coma ce qui le rends insensible aux problemes de décollimation par contre son miroir a un coefficient de déformation de +1 contre -1 pour une parabole par rapport à une sphère il présente un bord relevé et une bosse centrale, il ressemble a la deformation d'une lame de schmidt. La réalisation d'un tel profile est difficile et les technique classique de parabolisation ne marchent pas. Par contre il est possible de le tailler sur une cuve à vide. Le principe est simple on met le miroir sur une cuve tres plate ou l'on peut faire le vide, le miroir repose sur sa périferie. lorsque l'on pompe la difference de pression entre la cuve et l'atmosphere deforme le miroir que l'on taille en forme de sphere . En relachant la pression le miroir devient asphérique et si la pression était la bonne on obtient la forme cherchée. J'ai déja réalisé une lame de cette façon et je réutilise l'outillage mis au point à cette occasion. la casserole tournée dans une piece d'alu massive pour éviter sa deformation, fait 305mm de diamétre avec la portée sur laquelle repose le verre ce qui fixe le diametre du miroir ( le diametre optique sera compris entre 295 et 300mm suivant les problemes de bord) reste à définir l'épaisseur du miroir et la pression a appliquer. Si le miroir est trop épais on ne peut pas déformer suffisament le miroir s'il est trop mince il sera délicat à supporter dans le telescope. Pour pomper j'utilise un vieux systeme d'hypersensibilisation qui a une pompe à main et permet de descendre d'aprés le manometre à un vide de l'ordre de la préssion atmosphérique. Tout calculs faits j'ai choisi une épaisseur de blank de 30mm qui pour obtenir la déformation voulu nécessite une dépression de l'ordre de 0.25 atmosphere. Le miroir n'est pas trop mince R4/e2=7000 environ donc ne necessitera pas un barillet trop complexe. Reste un point à résoudre à savoir faut il tailler un ménisque ou un miroir à dos plat peut il faire l'affaire? Les calculs sont simples pour un ménisque avec une faible fleche qui se comporte comme une lame à faces parallele du point de vu de sa déformation. Pour un miroir à dos plat il faut utiliser une théorie beaucoup plus complexe. Le ménisque deformé fourni exactement la déformation du miroir souhaitée (points vert image de gauche) par contre le miroir avec un dos plat s'écarte de la forme ideale comme on peut le voir sur la figure de doite. L'écart représente lambda/15 ptv sur l'onde. Comme il me faut roder soigneusement le dos (pour éviter l'astigmatisme et faire l'étancheité avec la casserole ) j'ai decidé de tailler un menisque pour eviter de rajouter des erreurs systematique de methode à la forme du miroir. Le miroir aura donc la forme d'un menisque de 27mm d'épaisseur. Pour minimiser les problemes thermiques j'ai décidé de réaliser le miroir en quartz, le zerodur étant bien trop cher pour moi. J'ai donc commandé un blank de 305mm de diametre et de 30mm d'épaisseur chez Terence Pelletier. Pour tailler les deux faces du miroir j'ai réalisé deux outils en staturoc recouverts de carreaux de grés ceram de 20mm de cotés. outil concave outil convexe Miroir pendant le doucissage C'est la premiere fois que je travail du quartz et le matériaux est beaucoup plus dur que le pyrex. L'ébauchage au carbo 80 a été relativement long environ 10h par face pour une fléche de 3,1mm. Le doucissage conduit à la main n'avançait pas, il a fallu au moins que je double le nombre de séchées par rapport à du pyrex. Je pense que le grés ceram n'est sans doute pas assez dur ce qui rallonge le travail. Il a fallu également que je rainure le platre entre les carreaux pour éviter les rayures lors de l'utilisation des émeris fins. J'a fait tout le travail à la main meme si le miroir est posé sur ma table à polir sur l'image ci dessus. Suite au prochain numéro pour le polissage. jean
  3. Bonjour à tous. Suite à vos précieux conseils, je vous annonce la bonne réception de la lunette. J'avais hésité avec la version PO FT, mais à première vu, le PO APM n'a rien à lui envier. Il a même un système ingénieux de serrage par bagues conique sur les 2 coulants, très bien étudié. Pour les experts, je joins le rapport fourni avec. Merci encore.
  4. Bonjour, Trente ans après l’acquisition de ma première lunette (aussi performante qu’un cul de bouteille) et de mes premières jumelles 5x20 (dont je n’avais pas fait grand chose à l’époque), je m’intéresse à l’astronomie moderne. Après 6 mois de documentation et de réflexion, je pense enfin m’être décidé sur le matériel qui me conviendrait actuellement. Je souhaiterais donc m’équiper. J’ai commencé le mois dernier par l’acquisition d’une raisonnable paire de jumelle TS Optics 20x80 triplet, soldée à 199 euros (-100 euros). Agréable pour découvrir mon ciel, en ville (pas mal de chromatisme par contre). Je dois néanmoins la fixer sur une petite monture au regard de son poids (2,4kg). Pas très pratique il faut l’avouer. D’ailleurs je me laisserais bien tenter si je trouve en occasion une monture Orion Paragon-Plus. J’habite en pavillon dans le 78, assez proche de Paris. La pollution lumineuse ne me semble pas énorme apriori. Je suis également à 5mn en voiture d’une grande forêt et j’aimerais occasionnellement faire quelques sorties à la campagne. Mais pour le moment, mon usage principal sera @home sous forme de sorties rapides. J’aimerais pouvoir découvrir le ciel en me baladant à la main, simplement aidé d’une carte du ciel sur smartphone. Je souhaite néanmoins pouvoir de temps en temps cibler et suivre un point précis avec le GoTo. Pour le moment, je ne suis pas intéressé par l’astrophoto (et je ne suis pas convaincu par le concept de l’eVscope Unistellar, qui affiche des images basse définition dans un écran à l’oculaire). Mais c’est vrai que ça doit être sympa de voir apparaître en live les galaxies sur PC, avec l’empilement des photos. Je ne veux donc pas me fermer à cette éventualité, si un jour j’ai envie de m’y mettre. Je me suis donc arrêté sur une monture Az-eq6, histoire d’avoir de la marge en termes de charge admissible pour mon matériel futur, et qui reste une monture agréable en utilisation manuelle (sans GoTo). Je souhaite aussi que celle-ci puisse servir à plusieurs instruments, parfois même en parallèle. J’ai déjà loupé 2 ventes à 1200 euros. D’ailleurs, j’ai bien saisi que le matériel parfaitement polyvalent n’existe pas et que l’idéal est de disposer de deux instruments. Côté optique, compte tenu de mon ciel trop souvent turbulent qui me limitera en magnitude, je me suis donc intéressé tout d’abord aux lunettes. Relativement à mes moyens et mes goûts à l’oculaire, une Takahashi Fs128 semble un engin exceptionnel. Je regarde sans cesse les PA, en vain pour le moment. Mais entre 2200 et 2500 euros, je n’ai trouvé que des FC100dl et FS102 NSV. Du matériel fantastique, mais correspondant au budget que je souhaite allouer à leur grande sœur. Ne soyons pas trop pressé. J’attends la bonne occasion. Quoi qu’il en soit, restera à résoudre les objets du ciel profond à l’oculaire lorsque les conditions le permettront. En l’occurrence pour l’heure, je recherche donc en occasion un engin economique et polyvalent (à f/d moyen pour du visuel planétaire et CP). Il sera monté sur ma future Az-eq6 (je ne veux donc pas d’un Dob 300, même Flextube, qui en outre se révèlera incapable de viser l’horizon par une fenêtre). Je préfère la visée dans l’axe plutôt que latérale et je ne suis pas enchanté non plus à l’idée de manipuler un énorme Newton 250. Je préfère l’idée d’un C11 bien plus compact (et esthétique). Ou bien un Meade LX200 10 pouces à la limite si je tombe sur une bonne affaire (autour de 1200 euros avec quelques oculaires et une Barlow). Dans les deux cas, j’opterais plutôt pour une version basique, non Edge (ou non ACF) sachant que cela n’est pas crucial en visuel (et qu’à terme, le tube sera épaulé d’une bonne lunette). Je conçois néanmoins que je devrai apprendre la collimation mais ça fait parti du jeu. Je conçois aussi que l’obstruction de ce dernier le rendra moins performant qu’un Newton 250. Mais s’il m’en offre assez en visuel (détails planétaires et quelques galaxies), cela devrait suffire à me satisfaire. Ainsi, au début je pourrai m’en mettre plein les yeux au C11 moyennant quelques efforts et limitations. Puis à terme je pourrai sortir la Taka pour une observation rapide sous mon ciel urbain. Le C11 quant à lui ressortira pour récolter davantage de lumière, lorsque je n’aurai pas à me lever le matin pour travailler. Il aura alors aussi le loisir de prendre tout son temps pour se mettre à température. La Taka sera également parfaite pour l’astrophoto, pour en voir toujours plus. Ensuite, il me restera toujours une évolution possible via une tête binoculaire. Bref, même si mes envies évoluent, tout ce matériel acheté d’occasion se revendra avec très peu de perte semble-t-il. Que pensez vous de cette réflexion ? Pour résumer : AZEQ6 avec C11 pour commencer, épaulé par mes jumelles 20x80, puis ultérieurement par une Fs128. Est-ce que je me plante quelque part dans mes choix ? Peut-être que finalement une Taka FS102 NSV se révèlerait plus complémentaire au C11 que la FS128 ? C’est certain qu’elle serait plus pratique. Y a t-il alors un intérêt dans ce cas à investir dans un C11 edge plutôt que classique ? Si je pense à la revente j’imagine que oui, mais à l’usage ? Merci, Stéphane
  5. Bonjour à tous La journée a été belle et chaude, et j'ai décidé de sortir la lulu Mila pour faire quelques essais autour de la série d'anciens oculaires en 24.5mm, achetés à vils prix sur ebay (une fois 100€ pour 5 oculaires, et une fois 50€ pour 5 ou 6, je ne sais plus). Je crois avoir fait une bonne action, et une peut-être une mauvaise affaire, mais cela me regarde. Je précise qu'ils ont tous été démontés et nettoyés avec un noircissement des bords des lentilles. @lylsait l’intérêt que cela peut avoir. Mon Televue plossl 8mm est passé entre ses mains.. Les tests ont été fait avec ma lunette LZOS 152mm de 1200mm de focale. Comme oculaire de référence, j'ai pris le baader BCO 6mm (200X). J'avais déjà écarté des essais un oculaire chinois et le vixen huygens 8mm, très merdeux au démontage. Le chinois est une horreur plein de reflet Deux cibles ont été choisies: Epsilon 1&2 de la Lyre, célèbre double double de 2 secondes d'arc de séparation(un peu plus). Il faut allez voir sur Stelle Doppie: https://www.stelledoppie.it/ Lambda Cygne, paire inégale de 0.92 seconde d'arc de séparation en 2020. Attention de bien prendre des valeurs actualisées car ce genre de double peut varier assez vite sur quelques années. Cela doit faire rire de lire "varier assez vite sur quelques années" mais entre un 0.7"/0.8 " et 0.9", cela peut faire toute la différence pour un observateur occasionnel d'étoiles doubles comme moi avec une optique de 152mm. Les spécialistes apprécieront la remarque. Après quelques observations, dans le haut du panier, on trouve les oculaires Hyugens Mittenzwei (H.M.) 10mm, 9mm et 6mm, couplés avec la barlow TV 3x soit 3.7mm, 3mm et 2mm de focale résultante (300X, 400X et 600X, soit 2D, 2.66D et 4D). Je peux déjà dire que j'ai eu beaucoup de chance avec la turbulence, car après cette chaude journée, je m'attendais à en avoir beaucoup, mais que nenni. En fait, j'ai eu des Images (presque) parfaites, des taches d'airy très propres sur tout le champ, d'un bord à l'autre. Je dis "presque" car le premier anneau était peu visible, mais le disque central nickel. Donc pas 10, pas 9, pas 8 mais peut-être 7 (bonne) sur l'échelle de turbulence. A 9 et 10, j'ai un premier anneau hyper mince qui fait le tour de la tache centrale, mais dès que la turbulence augmente, il se dissipe, et ne reste que la tache centrale. Après, c'est la tache elle-même qui joue la samba. Certainement une histoire lié au strehl de la lunette, le genre de truc qui fait sortir les couteaux des astram lors des discussions sur le forum.Des combats d’ego et de coqs de bruyère par messagerie interposée, mais bon enfant finalement, car tout le monde a souvent raison et tord à la fois selon les expériences de chacun. Donc, pratiquement aucune déformation des images de la double à 0,92" d'arc jusqu'au bord du champ qui doit faire dans les 45°. Une tache d'airy de la primaire bien blanche, et une tache d'airy de la secondaire "presque collée" de couleur grise. C'est fou la similitude avec la photo que j'ai prise dans un billet précédent. La vision oculaire n’était pas aussi bonne qu'avec celle que j'ai eu avec un seing de 9/10 avec lambda Cygne au zénith, comme quoi, tout rapport d'observation visuel doit bien préciser dans quelles conditions sont faites l'observation. Bien souvent, ceux sont des jugements à l'emporte-pièce qui sont apportés, sans précisez les conditions ou le matériel. Gardez-vous bien de prendre ces informations comme argent comptant. C'est aussi vrai pour ce que j'écris ici. Faites vous votre propre jugement.... Je ne voyais pas la séparation de la double à 200X avec le BCO 6mm sans barlow. J'aurai pu mettre la barlow 2X et avoir 3mm de focale, mais je ne l'ai pas fait. Je sais déjà que les ortho BCO sont de bêtes de course, même si la finition peinture anti-reflet des coulants internes laisse à désirer. Les chinois ne vont jamais au bout des choses, il faut toujours qu'ils laissent une prise à la critique, contrairement aux japonais. Viennent ensuite les SR 4mm sans barlow. Images parfaites au centre, mais cela se dégrade vers le bord. Je les déconseille, même si ils doivent être exploitables à F15, et plus, sur tout le champ. Les lentilles sont très petites, et le montage optique est succinct. Je ne serais pas étonné que l'alignement des deux verres soit moyen. Non, ce n'est vraiment pas un bon deal ces SR (Spécial Ramsden), c'est dommage. Viennent ensuite les Huygens. Je ne suis pas fan de la formule finalement, heureusement que Mittenzwey y a mis son grain de sel, car même si les images sont correctes au centre du champ, le champ est limité, et la mise au point n'est pas aussi franche, comme avec les H.M. Le winner sont les H.M. je précise que je ne connais pas l'origine des Hyugens, très anciens. Un Zeiss Huygens en 24.5mm aurait peut-être été un winner. Une page de lecture: https://sites.google.com/site/profondeursduciel/24 En résumé, la double double était magnifique dans les Huygens Mittenzwey avec barlow 3x, avec les deux couples dans le même champ, de part et d'autre du champ soit à F/D 24 comme focale résultante. J'ai un doute après coup pour le champ avec le H.M. 6mm et barlow3X. Vraiment que du bonheur, et une grande surprise pour moi. Des images comme dans la littérature (presque). De quoi observer des étoiles doubles pendant des années pour quelques euros avec ces oculaires, mais une bonne barlow de grande qualité comme les televues par exemple mais il y en a d'autres. J'attends de voir ce que va donner ma nouvelle TAL Novosibirsk 2X (3X avec le spacer) Il me reste à tester sur la lune et le soleil en comparaison avec les ortho baader 6mm, plossl televue 8mm, et mes ortho Tani vulcano top 9, 7, 6 et 5mm en 31.75, mais toujours avec les barlow 2 et 3X avec les oculaires HM afin d'avoir une image sans déformation sur tout le champ. Sans barlow, point de salut à f/d 8, après mes essais faits lors d'une précédente observation sur la lune. Seul une partie du champ est exploitable. Je vais tenter de trouver un HM 12.5 mm Tani afin d'obtenir un grossissement moins important. Ha, j'oubliai de préciser que les Huygens Mittenzwei sont des Circle T (TANI), made in Japan, même fabriquant que les anciens ortho vulcano top kokusaï Khoki (& University Optics USA). Je ne crois absolument pas que l'on puisse trouver actuellement des H.M. neufs dignes de ce nom en optique chinoise. Ajout: Ma gamme H.M. en 24.5 mm se "renforce" avec un 18 mm et un 12.5 mm achetés au Japon en occasion. Sans amrque, mais très probablement du Tani. La finition de la fabrication est parfaite. La nuit s'est poursuivie avec des vidéos de Messier 5 (1000 images d'une seconde à 0,3" d'arc par pixel) et une grosse déception au traitement, et Messier 57 (500 images de 2 secondes) avec le même échantillonnage, et là, une belle réussite. Messier 5: Film foireux de 1000 images de 1 seconde. Les images stellaires sont pâteuses. Erreur de mise au point, ou problèmes de turbulence non maîtrisés du fait de la hauteur sur l'horizon. Le résultat est très décevant après empilement AS!3 ou astrosurface H64. Il y a peut-être des moyens d’améliorer le rendu, mais je ne pratique pas ces techniques. Ensuite , je me suis tourné vers Messier 57, la nébuleuse de la Lyre, nébuleuse planétaire et sa naine blanche, bien haute dans le ciel. J'avais le secret espoir d'enregistrer avec cette lunette et la technique de la pose courte la double de résolution qui fait 1.5"/2" d'arc . Après 500 images de 2 secondes, j'ai pu retenir 95% de la vidéo, la vidéo étant vraiment bonne. Je n'en reviens pas. Et voilà que la belle cachée sous la double de 6" d'arc apparaît dans toute sa finesse (enfin, il faut le dire vite), et qui pourrait finalement éclipser la nébuleuse. Un comble. Après traitement avec AS!3 et R6, et finition avec Faststone Wiever. La nébuleuse a été améliorée ensuite. Setup: Camera ASI 290MM et Barlow TV 2X, avec filtre IR/UV cut ZWO: Ma première version: Pour faire suite à une version proposée sur le forum par @fljb67 , j'ai repris mes réglages de courbes. Voici cette version: Un gros plan sur la double de résolution HL9001(+ registax 6), et noter la différence d'éclat de la petite double, ce qui aussi le cas de l'image du HST: Ici une image du HST. En fait le groupe HL9001 contiendrait 5 étoiles, avec composante E et une séparation proche du pouvoir séparateur du HST que j'estime à 0,1/0,05": https://www.cloudynights.com/topic/702949-just-15-minutes-on-the-ring-nebula-at-f10-with-a-c6/?hl=%2Bjust+%2B15+%2Bminutes+%2Bon+%2Bthe+%2Bring+%2Bnebula#entry10128268 HL9001 avec ses composantes A, B, C, D et la petite E collée à D. Bonne soirée à vous tous, Claude Schuhmacher PS: N’hésitez pas à télécharger les images et faire des propositions de meilleurs traitements. Ce blog est fait pour le partage....les vidéos sont disponibles. Il suffit de me contacter par MP.
  6. Bonjour J'avais lu pas de choses sur le nettoyage,le démontage des lames de schimdt ....des trucs bien stressant! Du genre si vous n’êtes pas bricoleur laisser tomber, l'appairage de la lame au remontage au 10ème de mm etc etc. Il faut un peu démystifier la chose car finalement c'est simple à faire,enfin assez simple car pour moi le plus dur aura été de bien nettoyer la lame ! Ma lame était devenue dégueu...grosses crasses à l intérieur,poussières,tâches genre ....on se demande ce que c'est! Un petit nettoyage s'imposait. J'ai un C11 XLT, démonter la lame est facile. On enlève l'anneau qui maintient la lame, ensuite les deux cales en demi cercle en "papier carton" , on débloque les minuscules vis BTR qui grâce à des poussoirs en téflon cale et centre la lame. Le plus compliqué c'est de nettoyer correctement la lame! J'ai fait cela avec de l'eau, du coton démaquillant un peu de produit à lunette et une lingette microfibre. Ma lame à changé d'allure même si le nettoyage n'est pas parfait à 100 pour 100! J'ai toujours une ou deux petites "poussières" sur la face interne mais bon .....pas grave, le plus gros est parti. J'avais bien sûr pris mes repères avec des petits morceaux de papiers collant etc etc. Mais comme je suis un Gaston, il fallait bien que j'en fasse une! Après avoir nettoyé la lame, je la repose sur le tube, la recentre avec les vis BTR, la bloque tout doux et enlève mes repères en papier. C'est là que Gaston la gaffe intervient; la propreté de la lame ne me convient pas car il reste deux trois merdouilles dessus et je la retire!!! sans avoir remis des nouveaux repaires!! Bref.....pas de panique je dois bien avoir une photo du télescope "vue de face" dans le portable! Je me fie donc à une images gros plan de mon tube et replace la lame à quelques millimètres près comme elle était. Je me repère à la queue d'arronde, la position des 3 vis de collimation et à l'inscription FASTAR COMPIBLE sur le devant du miroir secondaire (qui lui n'avait pas bougé). Hier soir en 5 minutes j'ai recollimaté le tube sans soucis avec une étoile artificielle car trop de nuages! J'ai bien sûr hâte de viser de vraies étoiles pour peaufiner le tout. Tout ça pour dire que le démontage d'une lame de schmidt c'est pas la mer à boire. Ah oui les gants en latex sont obligatoires bien sûr!! Remettre la lame comme elle est, c'est mieux, d'où faire des repères mais tout ne se joue pas au millimètres. Vous aussi si vous avez besoin de nettoyer votre lame, faite le vous même et sans stress, ce n'est pas compliqué du tout. Il faut juste être attentif à l'ordre des choses à effectuer (pas comme moi) et cette opération peut être assez rapide. Je le redis, le plus fastidieux c'est le nettoyage car quand on regarde la lame une fois nettoyée sur la table et de nouveau quand elle est sur le tube ce n'est plus du tout la même chose!!
  7. Salut J'ai la possibilité éventuellement peut être si tout va bien de récupérer un C14 dont le baffle sur lequel coulisse le primaire à été légèrement raccourcis... Le vendeur m'a dit que cela avait été fait dans l'optique de placer un miroir tertiaire.....projet finalement abandonné. Les optiques étant apparemment excellentes, je pense que cela vaudrait le coup de l’acquérir... Mais sera il utilisable en l’état? J'avais vu il y a quelques année un sujet (ici même?) où la manip de raccourcissement avait été faite sur un SC, mais je ne me souviens plus du but de l’opération...; Cela évoque t il quelque chose chez vous? Merci de m’éclairer Yoann
  8. Bonjour, La question peut être débile mais selon moi (et c'est ce que je dis à mes eleves) la seule betise est de ne pas poser la question. Donc je la pose: j’ai une lunette OTA et je vais acheter une lunette guide de 50 mm. Avec quel oculaire on peut transformer cette lunette guide en chercheur pour le visuel ? Quel grossissement, quel champs ? J'ai chercher sur la toile mais je n'ai vu que des réponses sur des chercheurs transformés en lunettes guide et non l'inverse. Sachant qu'un chercheur coûte 40 euros et un oculaire grand angle bas de gamme 30 euros bon je me pose la question. Du monde pour m’éclairer ?
  9. LA COLLIMATION L'aviez-vous vue comme ça... ? (1/6) Collimation d'un télescope de type Newton ---------------------------------------------------------------------- Qu'il soit de réalisation personnelle ou industrielle, tout télescope présente une structure mécanique à l'intérieur de laquelle sont incorporés des éléments optiques nécessaires à la réalisation et à l'observation des images : un miroir « primaire » parabolique générant, dans son plan focal, les images des objets célestes, un miroir « secondaire » rejetant ces images à 45°, à l'extérieur du tube, afin de pouvoir les observer sans obstruer le tube et, enfin, un jeu d'oculaires de différentes focales permettant, à l'instar de loupes, d'observer ces images sous divers grossissements. Tout ceci doit être harmonisé pour optimiser le fonctionnement et les performances du télescope. On parle alors de « collimation » du télescope, terme « chapeau » qui amalgame des opérations de natures très différentes, et qui souvent déroute... Considérations « mécaniques » : Vu depuis le porte-oculaire (PO) dans lequel sont insérés les oculaires, il est évident que le contour circulaire apparent du miroir secondaire doit être géométriquement centré sur l'axe du PO. A défaut de contour apparent circulaire, et dans un premier temps, le miroir secondaire doit être positionné le long de l'axe du télescope de façon à laisser le même espace visuel entre ses bords, gauche et droit, et le cercle extrémité avant du tube PO. Dans un deuxième temps, on le tourne sur lui-même, selon l'axe du télescope, pour amener l'image de l'œillet du primaire, vue depuis le centre du PO, sur l'axe apparent du télescope, indifféremment à gauche ou à droite. Enfin, dans un troisième temps, on le fait tourner, selon maintenant un axe vertical (perpendiculaire à l'axe du télescope), toujours vu depuis le PO, de façon à déplacer l'image de l'œillet pour l'amener au centre du champ (sur la croix du cheshire si on en utilise un). Ce réglage s'effectue en agissant sur les vis appropriées de réglage du support du secondaire, situées sur l'araignée. Ces réglages « mécaniques », grossiers mais nécessaires, seront affinés par la suite au cours des considérations et des réglages optiques. L'important, c'est de pouvoir observer la totalité du miroir primaire depuis n'importe quel point du champ de pleine lumière que l'on se sera défini dans le plan focal (en général, une pleine Lune). Corrélativement, aucun point du champ de pleine lumière ne subit de vignetage dû à un mauvais positionnement relatif des deux miroirs. C'est la définition même de la « pleine lumière » : tous les points du champ reçoivent de la lumière en provenance de toute la surface du primaire. Ces considérations « mécaniques » sont des éléments de construction, de bon sens et de bonne fonctionnalité du télescope. Elles font nécessairement partie intégrante du « cahier des charges » de construction du télescope, qu'elle soit personnelle ou industrielle. (A suivre 2/6)
  10. Bonjour l'arrivée de ce tube avait été évoqué dans un post ! Il est en vente au prix de 1999,90€ sur ce site : https://teleskop-austria.at/SWRMAK300#m un Cassegrain 300mm à F10 de 17kg avec 35% d'obstruction !!! ces spécifications techniques : Ouverture : 300 mm distance focale: 3000 mm ouverture: f / 10 obstruction: 35% de cercle d'image: 62 mm distance focale avec réducteur: 2040 mm ouverture avec réducteur: f / 6,8 cercle d'image avec réducteur: 42 mm (format complet approprié) focaliseur: 2,7 "(68 mm) avec 1: 10 Assemblage de réduction: Détecteur de rail Losmandy des deux côtés : 9x50, deux patins de chercheur installés Poids: 17 kg Est-ce la fin du C11 ou du C14 qui vaut 4 fois le prix ? SW aura mis 3 ans à le sortir en Europe alors qu'il avait été présenté aux RCE de C&E comme une nouveauté 2017 :
  11. Bonsoir Ayant eu la chance de me voir offrir cette lunette ( d'occasion) pour assouvir mon envie de découvrir le ciel de facon nomade je suis confronté à une grosse deception. Je la monte sur mon EQ3-2, j'y ajoute un omegon 20mm (basique mais sur mon sw 150 je voyais bien), je pointe vers la Lune et la rien, un boule floue (PO rentré ou sortie au max). J'ai essayé avec mes autres oculaires ( ES 6.7-10-14) rien.... Je n'ai pas eu de renvoi coudé avec y a t il un lien??? Merci d'avance pour vos conseils.
  12. Bonjour à tous, J'ai testé mon nouveau tube ma 72ED avec son correcteur dédié et je suis au bon backfocus de 55mm et j'ai quand même de la coma sur certains coins... (ma cam c'est une asi 1600) J'ai essayé de mieux visualiser le problème sur un stack d’image HA de IC1396 à l'aide de CCD inspector Que faire ? Marc
  13. Bonjour à tous, J'ai cherché, j'ai pas trouvé. Je crée donc ce nouveau sujet pour avoir le retour d'éventuels astrams qui auraient fait la modification suivante: Je possède un Newton SW 254/1200. J'aimerais changer les vis de collimation du secondaire par le produit de vis moletées en intox que l'on trouve chez Pierro. Réf: TSM4R35: https://www.pierro-astro.com/materiel-astronomique/accessoires-astronomie/collimation/lot-de-3-vis-moletees-inox-de-collimation-pour-newton_detail Mais, il existe deux longueurs: La version 35 mm et la version 45mm. Là est le dilemme. Laquelle choisir? Si je prends la plus courte, j'ai peur de manquer de longueur et ne plus pouvoir réaliser ma collimation. Si je prends trop long, cette fois-ci j'ai peur que les vis ne dépassent trop et qu'elles m'empêchent de placer le bouchon du tube quand il est au repos. J'ai bien posé la question à Pierro, mais j'ai obtenu cette réponse: " il faudrait mesurer la profondeur (dans le support miroir) et la longueur de vos vis de collimation actuelles, puis additionner le tout et rajouter environ 10mm de "marge"." Bon très bien, mais c'est là que ma feignantise intervient. C'est une usine à gaz à réaliser, d'autant que je vais devoir me retaper une nouvelle collimation à l'issue (deux si je commande les vis) pour un résultat incertain. Je ne suis pas à l'abri de me gourer. Là dessus, vous pouvez compter sur moi. Je viens donc ici pour profiter de l'expérience des autres. Quelqu'un possédant un SW 254/1200 a-t'il modifié ces vis? Et, si oui quel modèle avez-vous choisi? Je vous remercie pour vos retours et de vos explications. Astronomicalement. Simon-Pierre.
  14. LA COLLIMATION... l'aviez-vous vue comme ça... ? (5/6) Collimation d'un télescope de type Newton Comme vu dans l'exemple basique ci-dessus, le champ linéaire utile, dans le plan focal, est un cercle de l'ordre de 14 mm de diamètre. Il apparaît satisfaisant que le foyer du primaire se situe à l'intérieur d'un cercle d'environ 5 mm de diamètre. Mais, il est difficile d'estimer visuellement la détérioration de l'image, et l'influence de la coma, en dehors de ce cercle « privilégié », et l'image donne globalement satisfaction. Avec un réglage de collimation à l'œilleton, cette tolérance de 5 mm est largement atteinte dès lors que le point noir de l'œilleton apparaît bien à l'intérieur de l'œillet du primaire (5mm). Une précision de l'ordre de 2 mm peut être atteinte. Une petite épure montre qu'avec un laser, la précision est deux fois meilleure. Quelques remarques • Par rapport à l'œilleton, l'utilisation d'un cheshire permet d'améliorer, grâce à son réticule, le positionnement longitudinal du miroir secondaire. Cependant la croisée de fils reste floue, car trop proche, et masque le centre précis du champ. Par ailleurs, il peut présenter les mêmes défauts conceptuels que le laser : mauvais alignement des axes visuel (le réticule) et mécanique. • La technique utilisant le principe de l'œilleton peut être étendue (et améliorée éventuellement en précision), en sortant l'œilleton du PO et en prenant un recul visuel d'une ou deux dizaines de centimètres, tout en restant sur l'axe et en maintenant centrés tous les contours visibles : contours d'entrée et de sortie du PO, miroir secondaire. • Finition sur une étoile : Cette technique sophistiquée implique de faire la collimation de nuit. On observe, sous fort grossissement, la figure de diffraction d'une étoile de bonne magnitude. Comme précédemment, on agit sur le miroir primaire pour centrer les cercles observés, tout en corrigeant la visée pour maintenir l'étoile dans le champ. Elle vient en complément pour affiner, si besoin est, le centrage des images sur l'axe optique du primaire mais ne se justifie que pour des applications très exigeantes en dimensions ou qualité d'image. Cet ajustement optique relève cependant plus d'une pure satisfaction visuelle qualitative que quantitative... • Perpendicularité du PO : Elle n'est pas forcément et mécaniquement très rigoureuse, et n'est aucunement une condition d'une collimation réussie. Rien ne l'impose si la méthodologie exposée plus haut est respectée. Sur certains modèles de PO, son réglage est possible et peut être associé à celui de la position longitudinale du secondaire, afin de respecter la règle de bonne visibilité du secondaire (centrage vu du PO). Certains longs télescopes exploitent même cette possibilité de « biais » pour rapprocher très significativement le PO du bas du télescope et faciliter ainsi l'observation. La qualité de leur collimation n'en est pas pour autant affectée. • Sensibilité des vis de réglage du primaire : Soit, par exemple, un télescope de 250 mm ouvert à 5. Sa distance focale est de 1250 mm. Supposons un barillet à trois points d'appui avec des vis de 8 mm au pas de 1,25 mm, au sommet d'un triangle de 20 cm de coté. La hauteur du triangle est égale à 20 x 3^1/2 /2 # 17 cm. Chaque tour d'une des vis incline le miroir de 1,25 mm/170 mm. L'axe du miroir s'incline d'autant et le foyer se déplace, dans le plan focal, de 1,25/170 x 1250 mm # 9 mm. Par suite, la sensibilité du réglage sera d'environ 1mm par 1/10 ème de tour des vis. Tel est l'ordre de grandeur qu'il faut avoir en tête au moment des réglages.
  15. LA COLLIMATION... l'aviez-vous vue comme ça... ? (3/6) Collimation d'un télescope de type Newton Procédure opérationnelle visuelle avec un œilleton La procédure de collimation utilise, cette fois, un simple œilleton passif, et procède du même principe que ci-dessus, mais le rayon lumineux du laser est remplacé par le rayon visuel. L'œilleton peut avantageusement être réalisé à partir d'un boite de pellicule 24 x 36 qui entre à frottement gras dans le PO. Il est percé d'un trou central d'environ 2 mm de diamètre au travers duquel l'œil va observer. Dans le champ, on voit, d'une part l'œillet du primaire plus ou moins excentré et, en toile de fond, tout autour, l'image que le primaire renvoie vers le PO (contour du secondaire, extrémité du tube PO, contour de l'œilleton) dont, en particulier, le trou sombre de visée de l'œilleton. Tout apparaît désaxé, déréglé. Dans un premier temps, on agit sur les vis de réglage du miroir secondaire pour amener au mieux l'œillet au centre du champ. L'utilisation d'un cheshire, avec son réticule en croix, peut faciliter ce réglage. Dans un second temps, on joue sur les vis de réglage du primaire pour centrer, avec le plus de précision possible, toute l'image renvoyée par celui-ci, afin qu'au final, le trou noir de l'œilleton (visible en arrière-plan) soit exactement au centre de l'œillet. On obtient ainsi le même résultat qu'avec le laser : l'alignement du trou de l'œilleton et du reflet de ce trou dans le primaire (donc la perpendiculaire au miroir, en son centre) avec le centre de l'œillet. L'axe optique du primaire est ainsi correctement positionné, en passant exactement par le centre du PO. Influence du jeu du laser dans le PO La présence d'un certain jeu possible entre le laser et le tube du PO semble, pour certains, être une cause d'incertitude sur la qualité de la collimation effectuée. Celle-ci est ainsi remise en doute, au prétexte qu'en replaçant à nouveau le laser dans le PO, immédiatement après une collimation qui semblait bonne, le réglage des deux miroirs soit à reprendre (spot lumineux sorti de l'œillet et rayon retour hors de la cible du laser). Certes, le jeu peut être tel que le rayon incident du laser ne frappe alors plus le centre de l'œilleton du primaire. La tentation peut être grande de retoucher l'orientation du secondaire pour rectifier le tir. Mais alors, il faut également retoucher l'orientation du primaire puisque que le secondaire a été décalé par rapport aux réglages précédents, et qu'il faut que l'axe optique du primaire vienne, au final, à nouveau au centre du PO. Mais, que se passe-t-il si on recommence une nouvelle fois l'opération : on retire à nouveau le laser puis on le replace dans le PO ? Le sens et l'importance du jeu n'étant probablement pas les mêmes que précédemment, il faut à nouveau retoucher les deux miroirs ! Cela peut continuer indéfiniment, et on en arrive à la conclusion étonnante qu'il existe une infinité de combinaisons de positions des deux miroirs, chacune donnant une « bonne » collimation. En fait, une pour chaque position légèrement différente du laser dans le PO, sous l'effet du jeu (éventuel) existant. De quoi semer le doute... ! (A suivre 4/6)
  16. LA COLLIMATION... l'aviez-vous vue comme ça... ? (4/6) Collimation d'un télescope de type Newton Une manière de se convaincre que la toute première collimation était cependant bonne, malgré le constat défavorable lors du retrait et de la remise en place du laser, c'est de se dire qu'elle ne peut pas avoir été mise à mal puisqu'aucun des deux miroirs n'a été retouché dans l'intervalle ! Comment aurait-elle pu être ainsi détériorée, modifiée, sans action sur les miroirs... ? Impossible ! Une manip simple existe pour s'en convaincre. Lorsque le laser est réintroduit dans le PO la seconde fois, il suffit de le « titiller », sans rien toucher d'autre, de façon à ramener son rayon au centre de l'œillet du primaire. On constate alors que le rayon retour revient strictement au centre de sa cible, ce qui confirme la « bonne » collimation initiale. Mais alors, si toutes ces collimations sont satisfaisantes, quelle est leur différence et par quoi le jeu du laser dans le PO se traduit-il... ? Si, au final, le réglage du primaire a bien conduit son axe optique à passer par le centre du PO, sous l'effet de l'inclinaison (due au jeu) du laser dans le PO, cet axe s'est trouvé très légèrement de travers, en particulier dans son trajet à l'intérieur du PO. Il en est de même du plan focal, qui lui est perpendiculaire, par principe. Il s'en suit que la mise au point des oculaires sera très légèrement différente entre le centre du champ et ses bords. De combien... ?, cela dépend de l'importance du jeu du laser dans le PO : Supposons un télescope de 250 mm de diamètre, à f5. Pour avoir, par exemple, un grossissement égal à 250 (1xD), on l'utilisera avec un oculaire de 5 mm de focale, et de champ apparent d'environ 70°. Dans l'hypothèse où le laser a un jeu de 1/10 ème de mm et une longueur de portée d'environ 70 mm, son décalage angulaire est de 1/10/70 = 1/700 ème de radian. Il en est de même du plan focal. Le demi champ linéaire x, dans le plan focal, est tel que x/5 = arctg 35°. Cela conduit à un demi champ linéaire d'environ 7 mm, et donc à un défaut de mise au point de 7/700 = 1/100 ème de mm en bord de champ. Cela passe inaperçu dans la majorité des cas, principalement en visuel. Par ailleurs, les dilatations thermiques entraînent des écarts au moins du même ordre, sinon supérieurs... Influence d'un laser mal réglé Il se peut également qu'on utilise un laser très mal réglé, dont les axes mécanique et optique ne sont pas alignés (non colinéaires). Subsiste alors une certaine divergence des deux, dont les effets sont assimilables à ceux du jeu du laser dans le PO et qui peuvent, au pire, s'y ajouter. Mais, en général, le laser est mieux réglé (moins de 1/700 ème de radian d'écart : cercle de 10 mm de diamètre sur un mur distant de 7 m), et ce défaut reste acceptable. Quelle précision finale pour la collimation ? La précision finale de la collimation dépend de celle avec laquelle on a utilisé le laser ou effectué l'alignement visuel avec l'œilleton. L'objectif de la collimation est de positionner l'axe optique du primaire au plus près du centre du champ utile, dans le PO. A défaut, le point « optimal » sera décalé dans le champ. Mais, dans quelle limite agir... ?
  17. Bonjour à tous... J'ai une petite question sur La Bresser lunette 127/1200 : J'ai actuellement une Frehel 120/1000 (pâle copie de Celestron vendue par Nature & découvertes il y a déjà pas mal de temps). Certains la trouve très bien et d'autres (comme moi) la trouve très moyenne : contraste très pauvre sur Jupiter ou par ex je ne peux même pas monter au grossissement RESOLVANT. Sur la lune c'est correct mais même avec un 12mm c'est moyen et même pas la peine de tenter le 9mm.. En revanche en H alpha j'arrive malgré tout à monter avec un 7mm quand le ciel est clair sans nuages. Donc dans de bonnes conditions on peut monter au grossissement résolvant (1D à 0.75D ; voire à 1.5D). J'ai pû utiliser le 5mm (x200) mais l'image est pénible et n'apporte rien de plus. Quand j'ai observé en H alpha (aujourd’hui) après avec la Bresser 102/1350 c’était un autre monde : un piqué et un contraste impressionnant !! J'ai eu l'impression de redécouvrir la protubérance solaire sur laquelle j'avais déjà passé 1h avec la frehel!!! Bref ; cela m'amène à demander : Est ce que la BResser 127/1200 est aussi bonne optiquement que la 102/1350 ?? Quels sont ceux qui ont observé avec ? et qu'en pensez vous en planétaire ? voire en solaire lumière blanche ou H alpha... Merci beaucoup d'avance ; car vos réponses vont guider ma décision d'acheter ou non cette lulu : la 150/1200 est trop lourde pour ma monture donc pas possible . Chris
  18. Bonjour, Je suis en train de réfléchir au tube de mon 450 mm. Pour des raisons de conception, j'aurais préféré avoir une araignée à trois branches plutôt qu'à quatre branches, mais cela fait 6 aigrettes au lieu de 4. Toutefois, au-delà du problème esthétique (un peu d'originalité ne peut pas faire grand mal ) je voudrais savoir si la quantité de lumière diffractée est supérieure ou inférieure, car ce que je crois comprendre c'est qu'il y a en fait 8 aigrettes dans une araignée à 4 branches, confondues deux à deux. Si tel est le cas, l'énergie dispersée serait plutôt moindre avec 3 branches, mais répartie en six aigrettes. Ça ne va pas chercher bien loin sans doute, mais si c'est plus pratique (et pour moi ça l'est) et moins "photonvore", je pourrais bien m’accommoder du côté esthétique... Nathanaël
  19. Bonjour, j'ai un problème avec une bague adaptative pour adapter au filetage M42 un DO OAG Atik (au pas de M54x0.75) côté télescope ( un c8 edge). En effet, lorsque les filets sont en prise, juste avant de serrer, il subsiste un jeu radial de plus de 2mm entre la bague et l'AOG. Ce jeu entre filets semble anormal. De sorte qu'au serrage, le train optique (OAG & Caméra) se mettent de biais. Il en découle une image des étoiles étirées qui disparaît aussitôt que je desserre un peu. Mais évidemment, je ne peux pas laisser l'ensemble desserré. Est ce que ce jeu est normal et avez vous déjà eu des problemes au serrage des bagues du train optique ?
  20. C'est pas terrible hein... Il s'agit d'un petit doublet TS 60/330 avec son réducteur de focale dédié, le TS x0.79. Le backfocus réglé est de 72 mm pour un théorique de 70 mm + 1 mm pour le filtre (Ha épaisseur 3 mm). J'ai testé 71 mm, ça semblait ne pas être assez (étoiles étirées en X). Puis je me suis aperçu que la cellule du doublet était desserrée du tube... Je l'ai donc resserrée à la main. Les images avant et après resserrage sont à peu près identiques. Celle que je vous présente a été faite hier soir, après resserrage donc, avec une ASI183 (pix 2.4 µm) + filtre Ha 3nm. Une brute complète avec juste une montée d'histo puis sauvegardée en jpg : La fit ici : https://www.dropbox.com/s/sjlh1vo4fik02se/Propeller Ha - Après resserrage.fit?dl=0 Je n'ai pas testé sans le réducteur, j'ai mis une autre lulu à la place à minuit en marmonnant un petit peu car j'avais envie de faire des images plutôt que de me casser les... batailler encore une nuit avec cette rogntudju de lulu Une précision importante, la lunette n'est pas (encore) tombée et n'a pas (encore) reçu de choc et n'est pas (encore) passée par la fenêtre. J'ai évidemment posé la question à TS, j'attends la réponse, mais j'aimerai bien avoir vos avis et retour d'expérience éventuels sur ce défaut. Merci ! Jean-Marc
  21. Lien Astro-Physics : https://www.astro-physics.com/92f665 Lien Optique et Vision : http://www.ovision.com/AstroPhysics_92Stowaway.html
  22. Bonjour, je suis en pleine réflexion pour un nouveau set up. J'hésite fortement entre la 135/915 CFF, et la 130/780 APM lzos. Le fd 6 un peu extrême de la lzos m'inquiète un peu au niveau du sphérochromatisme, je n'arrive pas à savoir si comme pour les CFF un élément est asphérisé pour le limiter. Qu'en est il réellement de la qualité de cette optique Russe ? Si suite à vos conseils, mon choix se portait sur lzos, J'hésite entre la version PO FT 3.5" et celle avec PO APM 3.7". Le 3.7" est il équivalent ou très proche du FT en qualité ? 1000€ d'écart tout de même. L'imageur sera très probablement une ASI2400. Merci pour vos lumières.
  23. Bonjour, Etant toujours en recherche puisque les montures ne sont pas disponibles avant juillet, je voulais avoir des retours et des conseils de possesseurs de ces lunettes apo TS FPL53 et Lanthane. Apparemment le PO est nettement meilleur que sur les SW 80ED. De plus pour le visuel, un renvoi coudé 2'' suffit. Concernant la photo, avec un apn de base (APS-C), un réducteur/correcteur (TSRED279) et une bague T M48 c'est bon (peut être quelques mm a changer avec des bagues allonges). Par contre, si je veux y mettre une barlow (la mienne c'est une 5x televue en 1.25''), comment je fait afin d'avoir les 55mm de back focus ? lunette+ barlow+adaptateur coulant 1.25''+bague t2 ???? Si il y a des utilisateurs de ces lunettes, j'aimerai bien avoir vos lumières, vos setup photo etc. Merci beaucoup. PS: j'aimerai autoguider avec une asi 224 et sinon pouvoir faire de la photo planétaire sans autoguidage avec. Est-ce possible ?
  24. Bonjour à tous les amoureux du vintage, Je lance ce petit post pour mettre à l'honneur mon vieux camarade d'environ 40 ans. Je veux bien sûr parler du télescope PERL JPM 115/900. En fait, j'en possède deux mais c'est du premier que je vais vous parler aujourd'hui. Il porte le N°154951 et ses caractéristiques sont les suivantes: Miroir primaire sphérique Ouverture 7.8 Pouvoir séparateur 1,1" Magnitude stellaire 12,4 Clarté 360 Grossissement max Théo.: 285x -> soit un oculaire de 3.2mm Grossissement mini: 20x -> soit un oculaire de 45mm Chercheur coudé 6x30 Le mien comme vous pouvez le voir sur les photos plus bas a été quelque peu amélioré. Il a fière allure sur sa nouvelle monture AZ-EQ6, n'est-ce-pas? Le chercheur n'étant pas trop évident d'utilisation, je lui ai ajouté un Red Dot en parallèle. Comme vous pouvez également le découvrir, une magnifique caméra ZWO ASI 224 MC est montée dessus grâce au changement du porte oculaire qui est passé de 24,5 à 31,75 mm. Bien sûr, toute son optique est en parfait état et la collimation a été faite au petits oignons, comme le prouve la petite tache laser au centre du primaire. Si d'aventure vous avez encore votre vieux JPM avec vous, sortez le du carton et faites le nous découvrir ici. Longue vie aux JPM !!! Voilà, j'arrête de bla-blater et je vous laisse découvrir la bête.