A-FIOCRET

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    Observation visuelle tout particulièrement (90%) et imagerie occasionnelle (10%)
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    Newton T203/1200 Dobson
    Célestron 8
    Lunette SKYWATCHER 80ED/600
    Monture Vixen GP informatisée par un contrôleur Boxdoerfer MTS3 (Axis Instruments)
    Paire de Jumelles 8x42 FREHEL étanches à l'azote

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  1. Christophe, à quand le filtre qui dissous optiquement l'atmosphère de Vénus ? Celui qui le produira sera richissime
  2. Oui, il parlait sans doute des nuages en surfacique. En volumique, c'est plus dur...
  3. Je t'avais parfaitement compris Lucien, dès la première réponse. Tu parles de la façon comment le signal utile de l'objet à mesurer va être extrait pour en faire la mesure. Et c'est vrai qu'entre le bruit du fond de ciel et le signal utile provenant de l'objet à mesurer, si un bruit trop important s'en mêle, ceci peut expliquer en effet les grosses approximations, variations pouvant en découler sur la mesure.
  4. Merci @Lucien et @Thierry Legault pour vos réponses. Il est clair qu'avec les capteurs actuels avec si peu de bruit et un refroidissement, le signal à mesurer doit être du gâteau.
  5. Oui et on oublie par-dessus le marché que les petits pixels font grimper la résolution en ciel profond, surtout sur les objets les plus lumineux mais bon, ce n'est qu'un détail. Au point que même certaines caméras CMOS non refroidies à moins de 300 euros font désormais de véritables cartons en imagerie pure.
  6. Oui et puis en photométrie, je ne vois pas trop l'intérêt du débat plaçant de l'importance au rapport signal/bruit car en général quand on fait de la photométrie, on ne cherche pas à produire de la belle image mais des mesures. Si on peut m'expliquer l'impact du rapport S/B sur la qualité de la mesure ?
  7. C'est l'heure d'être un peu taquin. Moi, je propose l'application de la méthode de Bobrovnikoff sur le capteur et on est certain, quelque-soit le binning d'avoir suffisamment d'étalement sur les pixels pour que la mesure photométrique soit plus précise. Bien-sûr, on abuse pas trop sur la défocalisation...
  8. C'est bizarre, moi aussi... Mais encore une fois, on est jamais sûr de rien.
  9. C'est justement à cause de "tous les gens" qu'il faut faire différent, sinon on avance jamais. Il faut arrêter de loucher dans le terrain d'à côté, en disant que finalement, avec un coup de stress que si ils font comme cela, c'est comme cela qu'il faut faire. Bien-sûr, il ne faut pas pécher par prétention ou par orgueil de vouloir faire mieux que les autres mais il faut simplement accepter de changer de paradigme pour aller de l'avant, en s'adaptant aux produits disponibles sur le marché en essayant. C'est comme la différence entre certains capteurs couleur et monochrome. Il existait avant une réalité très nette que le capteur monochrome était bien plus sensible. Aujourd'hui, avec certains capteurs CMOS Sony couleur, c'est beaucoup plus subtile et on en vient à se poser des questions, notamment en imagerie planétaire à haute fréquence d'images. Celui qui tirait la langue disait : "Inventer, c'est penser à côté." Et bien, pour les CMOS, c'est pareil. Quand il n'y aura plus de CCD, il faudra bien faire avec les CMOS. Les certitudes d'hier ne sont plus certains retours d'expérimentations d'aujourd'hui. Autant donc commencer dès maintenant car il n'y a pas que des inconvénients avec les CMOS. Et on sait, oh combien, l'innovation logicielle n'est jamais très loin de bouleverser le potentiel de certains hardwares qui n'ont pourtant pas changé d'un pouce. Le hardware et le software forment un ensemble. J'ai pu le voir personnellement également en photo traditionnelle où l'évolution logicielle permet de sortir des photos exploitables prises à 1600 ISO en 2005 en RAW alors que en 2005, on ne pouvait rien en tirer avec les softs alors à notre disposition, il y a 15 ans. Et bien, l'astronomie amateur suit le même chemin. On cherche, on expérimente et on fini par trouver, comme le développement d'un vaccin et plein d'autres choses similaires que l'on appelle globalement la science ou la R&D. Aussi, point de certitudes en rien, surtout pas. La photométrie d'astéroïdes, d'étoiles variables, exo-planètes, c'est possible avec les CMOS, à condition que le software ait été développé pour le faire. Et si aujourd'hui, ce n'est pas encore tout à fait au point, je peux prendre le pari, sans trop me tromper, que ce sera de plus en plus au point dans les mois, années qui viennent.
  10. Merci Fred pour ces précisions. Ceci me conforte sur ma vision et mon opinion des choses.
  11. Je m'en faisais par ailleurs les mêmes réfractions quotidiennes Ce serait tout un débat de travailler à la raréfaction de ce genre de déviation. Quoique...dans le dictionnaire, réfraction est synonyme direct de déviation. Ceci demandait effectivement réflexion. Je pense Thierry que connaissant l'humour délicieux de certains intervenants, que çà soit le but ici en fait. Le n'importe quoi, c'est le but clairement visé ici et personne ne s'en cache et tant mieux car on rigole bien. Comme dirait l'autre : Faire et défaire avec des nouveautés, c'est toujours travailler...Pour ne pas s'ennuyer. Nous sommes tous sujets un jour à commettre cette déviation sympathique, je l'ai faite aussi par le passé, ma réponse n'est donc point une moquerie et j'espère que personne ne s'en sentira offusqué, vexé ou blessé de mon intervention. Toutefois c'est finalement élémentaire : On obtient rarement un résultat final comparatif cohérent avec des entrées de base hétérogènes et je pense que là aussi, tous les intervenants du fil en ont pleinement conscience des limites des comparatifs. C'est juste une très bonne bande de copains d'Astrosurf qui ont décidé de passer un excellent moment de décontraction. Le contenu de ce fil ne fait finalement que donner raison à Socrate : "Tout ce qu'on m'a enseigné, toutes les sciences humaines que j'ai étudiées et approfondies, toutes les recherches enfin que j'ai faites sur le principe et l'essence des choses, ne m'ont servi qu'à savoir que je ne sais rien." On passe sa vie à brosser continuellement les conclusions hâtives de l'instant pour finalement s'apercevoir que l'on n'en sait pas plus. Astronomie et philosophie font bon ménage.
  12. Oui, tu as raison. Après avoir pollué la Terre, polluons la Lune.